Guerre Indochine – 17 Juillet 1953 Opération « Hirondelle » Partie 2

En juillet de l’année 1953 l’Opération « Hirondelle est lancée. C’est l’une des opération aéroportée la plus brillamment exécutée et préparée de toute la guerre d’Indochine.

De type commando cette opérations aéroportées exécutée à l’aide parachutistes du général Gilles qui avaient un créneau de 48 heures pour s’emparer d’une des plus grande ville du nord est de l’Indochine : Lang Son.
D’après les renseignements du 2e bureau, la division qui gardait les dépôts viet de KY LUA a fait mouvement le matin du 16 et la relève n’arrivera pas avant deux jours
Au delà de ce délai, la relève viet minh sera sur les parachutistes et les décimera. Si jamais la situation devait mal tourner, le 1er RCP de Bréchignac est en alerte , à environ une demi heure de dakota dans le cadre du plan de sauvetage « moineau ».

Pendant que les troupes du génie s’affairent dans les grottes a faire exploser les objectifs les parachutistes prennent prosition dans les villes pour en prendre le contrôle.

Les tireurs du 8ème bataillon de choc se sont posté aux carrefours stratégiques



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Guerre Indochine – 17 Juillet 1953 Opération « Hirondelle » Partie 1

En juillet de l’année 1953 l’Opération « Hirondelle est lancée. C’est l’une des opération aéroportée la plus brillamment exécutée et préparée de toute la guerre d’Indochine.

De type commando cette opérations aéroportées exécutée à l’aide parachutistes du général Gilles qui avaient un créneau de 48 heures pour s’emparer d’une des plus grande ville du nord est de l’Indochine : Lang Son.
D’après les renseignements du 2e bureau, la division qui gardait les dépôts viet de KY LUA a fait mouvement le matin du 16 et la relève n’arrivera pas avant deux jours
Au delà de ce délai, la relève viet minh sera sur les parachutistes et les décimera. Si jamais la situation devait mal tourner, le 1er RCP de Bréchignac est en alerte , à environ une demi heure de dakota dans le cadre du plan de sauvetage « moineau ».

Lang Son est au mains des viet minh depuis 3 ans , après le désastre de la RC4 date où elle a été abandonnée par les français avec les dépôts de matériel intacts quasiment sans combattre.

L’objectif est donc la réserve d’armement et de matériel constituée par le viet minh dans les grottes calcaires de KY LUA au nord de la ville.

Photo de l’objectif:
La principale grotte visible à gauche est celle de tham-than elle comporte plus de 1000 FM et 2 tonnes d’armement.



Déroulement des opérations:


Le 17 juillet, deux bataillons de parachutistes sautent sur la ville.
Le 6ème Bataillon de parachutistes coloniaux de Bigeard et le 8ème bataillon de parachutistes de choc de Tourret.

Photo des DZ pendant le regroupement.
C’est la première fois durant la guerre d’Indochine que les parachutes pourront être abandonnés sur place, les stock le permettant (Sur les précédents saut une partie de la troupe était affectée au rassemblement et à la protection des parachutes après le saut).



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Les soldats Juifs de l’armée Allemande

EN 1935 les tristements célèbres lois de Nuremberg sont qui remettent en question la citoyenneté des juifs sont promulguées mais qui est juif exactement ? Et qui peut être incorporé dans l’armée ?
Si les deux parents sont juif on est considéré comme juif a part entière, ceux qui appartiennent déjà à l’armée son sommairement exclu des rangs.
Mischling est un thermes péjoratif désignant les personnes de sang mêlé les Mischling sont accepté dans l’armée un demi juif de mère ou de père également tout comme les quart et les huitième de juif.

Les soldats juifs ont servi dans toutes les armes, et à tous les grades, de militaire du rang à haut gradé.

« Les lois de Nuremberg comportaient deux volet l’un été la lois protégeant le sang et l’autre l’honneur Allemand.
La lois disait que les juif n’appartenait pas au peuple allemande et qu’il ne pouvait pas être citoyen allemand.
En revanche ils étaient sujet d’état après avoir défini qu’ils n’étaient pas allemand ils ont pu déterminer qui était juif et la cela c’est compliqué.
Bien sur les Mischlings étaient incorporé dans l’armée. Mais cela est purement politique, les Nazis savaient que si ils les persécutaient trop il se materaient le reste des familles à dos qui travaillaient à l’usine, dans l’économie ….
 »

Voici d’après la Wehrmacht ( l’armée Allemande ) le soldat Allemand idéal. Se même soldat est juif, il sera explusé de l’armée en 1940.


Werner Goldberg

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De Gaulle face au general Giraud

En novembre 1943 le comité francais de libération nationale CFLN a tranché. Entre Henri Giraud, l’évadé de Konigstein aux moustaches aussi arquées que ses jarrets et le dissident de Londres, Charles de Gaulle, au profil conquérant, il a élu le second comme unique président.

Ensuite, Giraud a été nommé commandant en chef par son ancien rival. C’en est donc fini de la Dyarchie compliquée qui régnait sur le CFLN crée le 3 juin sous la coprésidence des deux généraux.

Depuis son arrivée en Afrique du Nord le 30 mai de Gaulle a dû compter avec la méfiance de Roosvelt qui n’envisage toujours pas que la France puisse recouvrer sa souveraineté politique avant la libération de son territoire par les Alliés.

Mais le soutien que lui a apporté la résistance intérieure et la défection progressive des giraudistes séduits par ses capacités d’homme d’Etat, ont conforté l’autorité du chef de la France combattante. Les bévues de son adversaires maladroit qui tient la politique en horreur ont fait le reste.

Bientot réunie une Assemblée consultative garantira la légitimité d’un véritable gouvernement français.


Chant Historique – La complainte du partisan

La Complainte du partisan est une chanson écrite comme le chant des partisan en 1943. Les paroles de Emmanuel d’Astier de La Vigerie, et une musique originale de Anna Marly.
Elle est diffusée pour la première fois à la BBC à destination de la France occupée et de la résistance.

Elle est désormais moins connue que le presque homonyme Chant des Partisans des mêmes compositeurs.

Les All’mands étaient chez moi
On m’a dit: « Résigne-toi »,
Mais je n’ai pas pu.
Et j’ai repris mon arme.

Personne ne m’a demandé
D’où je viens et où je vais
Vous qui le savez,
Effacez mon passage.

J’ai changé cent fois de nom
J’ai perdu femme et enfant
Mais j’ai tant d’amis
Et j’ai la France entière

Un vieil homme dans un grenier
Pour la nuit nous a cachés
Les All’mands l’ont pris
Il est mort sans surprise
Hier encore nous étions trois
Il ne reste plus que moi
Et je tourne en rond
Dans la prison des frontières

Le vent passe sur les tombes
Et la liberté viendra
On nous oubliera!
Nous rentrerons dans l’ombre.

Chant Historique – Le chant des Partisans

Le Chant des partisans est l’hymne de la Résistance française pendant l’occupation les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.
Sa date de création intervient en 1943 avec des paroles de Joseph Kessel et de Maurice Druon, la musique quant à elle est une composition de Anna Marly.

Ami, entends-tu le vol des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme
Ce soir, l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé les tueurs, à vos armes et vos couteaux, tirez vite.
Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite…

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et le faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu, nous on marche et nous on tue… nous on crève…

Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait, quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute…

Les travailleurs du service du travail obligatoire (STO) relève les prisionniers de 1940 en Allemagne

Affiche de propagande en faveur du STO

Les premiers travailleurs pour le travail en Allemagne spnt partis. Ils sont 12 000 à avoir accepté la « relève » des prisonniers de 1940.
Pierre Laval à put obtenir des autorités allemande, et notamment de Fritz Sauckel, que, pour trois travailleurs acceptant de se mettre au services des usines allemandes et de contribuer ainsi à augmenter leur production, un prisonniers français revienne au pays.
Cette expatriation volontaire pour les premiers estime Pierre Laval, est préférable à une réquisition de la main-d’oeuvre de la zone occupée.

Les premiers retour seront attendu pour le moi d’aout.

Affiche de propagande en faveur du STO

Le service du travail obligatoire (STO) provoqua le départ dans la clandestinité de près de 200 000 jeunes réfractaires, dont environ un quart gagnèrent les maquis et donc la résistance.
Cette apport considérable pour la Résistance eut du mal à être géré, dans toutes les régions ou des maquis étaient en formation des centaines de volontaires arrivèrent plus ou moins subitement et les chefs de maquis deja en manque d’équipement durent gérer l’arrivé. (manque d’argent, de vivres, d’armes etc…)

Les réfractaires au STO forment également un élément du groupe au sein duquel 35 000 évadés de France gagnèrent l’Espagne puis l’Afrique du Nord et s’engagèrent dans la France libre et participèrent à la libération de leur pays.

On ne peut cependant pas nier que dee nombreux réfractaires se contentèrent de se cacher à leur domicile ou de s’embaucher dans des fermes isolées où ils servirent de main-d’œuvre à des paysans complices.

Bir Hakeim – Le succès de Koenig

C’est en se 11 juin 1942 que que les Britaniques du lieutenant général Ritchie ont été sauvés du désastre.
Assaillis depuis quatorze jours par les forces germano-italiennes du général Rommel, ils ont pu, grâce à la 1re brigade de la France libre du général Koenig, se rétablir sur de nouvelles positions.

Le général Bernard Saint-Hillier décrit la position que l’ensemble des troupes vont devoir défendre.

« Simple croisement de pistes dans un désert aride, caillouteux et nu que balaient les vents de sable, Bir Hakeim est vu de partout. Le champ de bataille se caractérise en effet par une absence totale de couverts et d’obstacles naturels.
La position englobe une légère ondulation sud-nord, que jalonne un ancien poste méhariste, sans valeur défensive, et, près d’un point coté 186, les deux mamelles, qui sont les déblais de deux anciennes citernes.
À l’est de l’ondulation, une grande cuvette inclinée vers le nord. Kœnig divise le point d’appui en trois secteurs, défendus par trois des bataillons. Le 2e bataillon de la 13e DBLE tenant la façade est.
Le 3e en réserve, forme plusieurs groupes mobiles dotés de véhicules et de canons de 75 ou de 25 portés, disponibles pour mener des reconnaissances parfois lointaines à l’extérieur du réduit.

Le système défensif emploie massivement les mines. Le commandant Vincent, de la brigade FFL, décrit ainsi les défenses de Bir Hakeim : Pour donner de la profondeur à ce système défensif relativement linéaire, un marais de mines, c’est-à-dire une surface très grande faiblement minée, précède la position.
Les branches nord et nord-est de ce marais s’étendent jusqu’aux centres de résistance voisins. À hauteur du Trigh-el-Abd, elles sont reliées par une bande minée.

Le triangle ainsi déterminé sur le terrain, qui est baptisé zone du V, est surveillé par des patrouilles motorisées de la brigade FFL. »



Attaque des légionnaires de la 13 DBLE lors de la bataille de Bir Hakeim

l’évacuation de Dunkerque – Opération Dynamo

Dunkerque évacuée

L’opération Dynamo a rencontré un succès inespéré. Sur les quelques 400 000 hommes que la percée allemande avait isolés au nord de la ligne Sedan-Abbeville, moins de 40 000 sont finalement restés aux mains de l’ennemi. Dès le 27 mai, le vice-amiral Britanique Ramsay a engagé l’évacuation maritime entre 600 et 800 bâtiments de toutes sortes, jusqu’à simple yachts, des remorqueurs de la Tamise.

Les forces Françaises mettaient en œuvre 336 bâtiments de guerre, de commerce ou de pêche, y compris des navires de pêche belges dont les équipages avaient été remplacés ou renforcés par des marins français.
Malgrs kes vedettes allemandes et les batteries cotières, 342 162 soldats ont ainsi pu être évacués, 338 226 sur la Grande-Bretagne et 3936 sur le Havre et Cherbourg pour retarder l’avancé Allemande.

Longue colonnes de soldats attendant leur embarquement pour la Grande Bretagne.

Mers el-kébir – La tagédie

En se 3 juillet devant Oran on peut lire se type de message, Le Bretagne est ravagé par les incendies et les explosions, a chaviré, entraînant dans la mort 977 officiers et marins. A 16h53, le commandement britannique a donné l’ordre d’ouvrir le feu sur les bâtiments français !
L’ultimatum anglais laissait craindre le pire : se joindre à la marine britannique pour continuer la lutte contre l’axe ou appareiller avec équipages réduits à destination d’un port anglais, les navires étant restitués à la paix.

En cas de refus, le commandement français était invité à se saborder.

L’amiral Gensoul a refusé. Un ralliement aurait risqué de rompre l’armistice, et il ne pouvait envisager de saborder des navires intacts.