Lettre du front – Division SS Wallonie lors de l’invasion de l’Union Sovétique 1941

Front de l'est 1944

Deux années plus tard, le 11 novembre 1943, un long convoi quittait la gare de Wildflecken en Allemagne afin d’acheminer la Brigade d assaut SS « Wallonie » et tout son charroi dans la région du Dniepr et plus particulièrement à Korsoun (Ukraine) où elle débarque le 20 novembre.

Le 11 novembre 1943

Ma petite femme adorée,

Durant deux longs jours, je n’ai pas eu l’occasion de t’écrire. Pourtant, Dieu sait si j’étais impatient de le faire. Mais il y a eu beaucoup de travail du fait du départ.
En ce moment, je me trouve déjà sur le train, et on attend d’un instant à l’autre le départ.
Une fois de plus, pour la troisième fois, je retourne vers le front de l’Est. J’y retourne cependant joyeux, avec la certitude de la victoire et du retour triomphal. Ce que nous faisons devait arriver un jour, et je suis fier de me trouver parmi ceux qui ont eu l’honneur de pouvoir participer à cette grande chose qu’est la révolution actuelle, la révolution nationale-socialiste.

Enfin, maintenant que l’on est si loin, il faut accepter le tout avec résignation et attendre l’avènement de jours meilleurs qui seront d’ailleurs notre récompense.

Il faut aussi réaliser que c’est la guerre, et que le devoir du soldat est de penser avant tout à sa mission. Pour nous, cette mission est d’autant plus sacrée qu’elle doit apporter à notre peuple le bonheur et la prospérité que des siècles de démocratie avaient totalement avili et mis au rang d’esclavage.

C’est à cela qu’il faut penser avant tout, et quoiqu’il arrive on pourra se regarder en face avec la certitude qu’on ne pourra jamais rien nous reprocher. Et quand tout sera terminé, on pourra être fier de notre travail.

Extraitde l’ excellent livre de D-C Luytens au Edition Jourdan « WALLONS ».

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Récit de la Division SS Wallonie lors de l’invasion de l’Union Sovétique 1941

Lettre d’un jeune volontaire de la Division SS Wallonie ( Belgique )de la 28e eme division SS le 6 novembre 1941

Dès le passage de la frontière Germanique, on eut cru vivre la campagne de Russie de léon, détruits les uns après les autres.
Au bout de cinq kilomètres, les destructions villageoises diminuèrent tient jusqu’à ne plus présenter de traces.
Une seule chose symbolique ; les gares les unes après les autres furent incendiées lors de la retraite des troupes rouges. Nous sommes passés dans plusieurs villes où pas une seule maison ne fut épargnée. Dans ces villes, une chose est typique : à côté des maisons pouilleuses de la population indigène, les palais luxueux du parti, des juifs et des agents du Kremlin.

Partout où nous passons, nous sommes accueillis par la population non en ennemis de la Russie, mais en camarades qui viennent la délivrer du joug moscovite.

Dans la région que nous traversons, les habitants sont restés très croyants et fortement attachés à la famille des tsars. Hier, nous avons visité une maison faite de mottes de terre et dont la famille avait enterré l’icône de leur empereur. Ils viennent de la déterrer et l’entourent de tous les soins.

Les cimetières n’existent plus ici. De temps en temps, on en trouve encore un, mais il est laissé à l’abandon. Les enfants s’amusent à déplacer les croix.
Les vaches y paissent. Les croix elles-mêmes sont simples, sans aucune pierre tombale. Les défunts sont enfermés dans de vulgaires caisses et enfouis en un endroit propice.

Jusqu’à présent, nous n’avons rencontré qu’une seule bonne route après plusieurs milliers de kilomètres en territoire soviétique. Je dis bonne route pour la Russie, car, en Belgique, on aurait encore rouspété pour une route pareille…

Même à des centaines de kilomètres du front, on entend les tirs des francs-tireurs. Cela fait un bruit sinistre dans le silence de la nuit.


Extrait de l’excellent livre de D-C Luytens au Edition Jourdan « WALLONS ».

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« Happy Nazis » – Le Documentaire photo sur Auschwitz qui choque

Il y a quelques temps un album semble il personnel d’un officier du camps d’extermination Auschwitz Birkenau a été découvert, on peut y voir divers clichés sur la vie paisible qu’avaient les officiers et cela à quelques mètres de « l’usine de mort ».

Se documentaire Anglophone présente les divers clichés et est commenté par divers narrateurs, survivant du camps, historiens.

Ses photos de la vie autour du camps ou certain officier présent sur les photos ne sont pas encore identifier, va permettre de découvrir certainement encore nombres d’histoire, de détails sur cette événement que les Nazis ont tenté d’effacer lors de leur retraite.






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Anciens SS – gardiens de camps – le procès des complices – Then and Now ( Demjanjuk )

Le mercredi 23 decembre 2009 le monde annonçait le procès d’ancien complices des Nazis, se procès vient completer la longue suite des anciens SS des einzatsgruppen, des gardiens de camps, des collaborateurs ext ….

Actuellement on compte pas loin de 692 00 noms de personnes soupçonnées d’avoir participé aux crimes nazis ou d’en avoir été des témoins directs ou complices. Tous ont été consignés et sont archivé en vu d’un future procès après mise en examen, ou également procès par contumace.
Dans toutes ses affaires de condamnations, la difficulté pour juger tout ses anciens complices étaient purement juridique ou simplement que trop d’allemands y auraient été mêles. De plus pendant les dernières décennies et jusqu’à la chute du mur de Berlin, les plus petits maillon de la machine d’extermination nazi, les receveurs d’ordre n’étaient pas considéré comme coupable. Depuis tout se temps ils vivaient un existence paisible aux quatre coins du monde.


Heinrich Boere lors de son procès.

Jugé pour le meurtre de trois civils tués en représailles à une attaque de résistants contre les forces allemandes aux Pays-Bas durant la Seconde Guerre mondiale.

Lors de ses procès spectacles ( il ne faut pas se voiler la face, condamner quelqu’un 60 ans après avoir utilisé pour certain leurs services c’est un véritable scandale et cela n’a pour but que de se donner bonnes conscience à ceux qui les ont protégé et couvert pendant plus d’un demi siècle ) on parle souvent des expatriés en Amérique du sud mais nombre de nazi ou collaborateurs actifs ont trouvé refuge au « pays de la liberté et des droits de l’homme » qui sont les États-Unis d’Amérique eux même.
Depuis quelques années on peut voir resurgir de loin des personnes qui ont vécu pendant des décennies paisiblement avant de se faire rattraper par leur passée. Pour ceux qui sont encore vivant.
Le procès « Demjanjuk » est celui de John Demjanjuk.


John Demjanjuk « then and now« 

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Massacre de Malmedy ( Baugnez ) – Bataille des Ardennes Decembre 1944

Corps de Prisionniers massacrés à Malmedy


Massacre de Baugnez – Histoire qui diffère

On peut également le nommer « Massacre de Malmedy ».

Une cérémonie était organisé au mémorial de Baugnez pour commémorer la souvenir du massacre de Malmedy par la colonne SS de Peiper le 17 décembre 1944.

Crime de guerre devenu symbole, symbole d’une bataille absurde pour une guerre dont l’issue était déjà scellée. Nombres de versions sur se massacre ont été comptée.
Divers témoignages de témoins de l’époque, semble toutefois aujourd’hui faire la lumière sur certains passages sombres.

– Il y à bien eu crime de guerre avec exécution de prisonniers de guerre.
– Aucune tentative avant les premières exécutions n’a été tentée
– Nombres ont reçu le coup de grâce d’une balle dans la nuque
– Divers témoignage de survivants se complète sans qu’ils n’aient eu l’occasion de se concerter

Un combat de forces inégales c’est dans la journée du 17 decembre 1944 en début d’après midi que la première colonne de la 1e Division Panzer SS approche du carrefour, celle ci croise un convoi américain d’une trentaine de véhicules, composé essentiellement d’éléments du 285e bataillon d’observation d’artillerie qui vient de franchir le carrefour et s’engage sur la route, direction Ligneuville en vue de gagner Saint-Vith où il doit rejoindre la 7e division blindée.

Ayant aperçu les véhicules les premiers éléments de la colonne de Peiper ouvre le feu en direction du convoi américain pour immobiliser les véhicules de tête et de queue en deux endroits différents, forçant le convoi à s’arrêter et à livrer bataille.

Se régiment non destiné au combat direct était dépourvus d’armes lourdes ne pouvant donc opposer aux Allemands que des armes légères cessent donc rapidement le combat et se rendent.

Pendant que la première colonne allemande poursuit sa route vers Ligneuville, les nouveaux prisonniers auxquels les Allemands ont joint d’autres hommes capturés durant la journée, sont amenés dans une prairie le long de la route.

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