Histoire du légionnaire FREYTAG Siefried ancien As de la Luftwaffe


Siegfried Freytag Date inconnue



Né en 1919, il fait toute son enfance prêt de l’aérodrome de Langfuhr, ceci à peut être contribué à la découverte de sa vocation « l’Aviation« .

Siegfried Freytag
Engagé en 1938 dans la Luftwaffen, il est engagé en combat pour la première fois en pologne. Dès 1940 il est orienté vers une carrière d’officier il recoit sont affectation au 2 groupe de chasse de l’escadrille 77 ( II/Jagdgesschwarder 77) avec lequel il est envoyé faire campagne en Norvège et dans les Balkans. C’est lors de ses nombreuses campagnes qu’il subit sa première blessure sur le front de russie.

Aux commandes de son Messerschimidt Me 109 il est remporte de nombreuses victoires. Sa légende grandit rapidement et il prend la direction peut de temps après du 1 groupe de l’escadre lors de sa promotion au grade de « Staffelkapitän« .
En 1942 il rejoint la Sicile ou il accomplit des missions sur l’île de Malte avec un tableau de chasse de 78 victoires il est surnomé « Der Lowë von Malte » ( Le lion de Malte )

Il poursuivra dans de nombreux combat en afrique avant de retourner en France puis aux Pays Bas et en Tchécoslovaquie.
Il sera un des rares pilote à être séléctionné pour voler sur les premier avion à réaction les Me 262.

A la fin de la Guerre, Siegfried est isolé et a tout perdu ( famille, biens ). Se n’est que en 1952 qu’il s’engage dans la légion étrangère, et servira à la 13 DBLE pendant 12 ans, il fera des séjour en Indochine, en Algerie. En 1965 il est tranferet au 1 régiment Etranger.

Durant son service il ne ferra jamais mention de son titre d’as de la Luftwaffe ….



Complément d’informations du 18/10/2010
Source: Inconnue

Siegfried Freytag, né le 10 novembre 1919 à Danzig , près de l’aérodrome de Langfuhr dans une famille de brasseurs, et mort à Puyloubier (Bouches du Rhône) le 5 juin 2003.Engagé dans la Luftwaffe en 1938, devient Obergrefreiter. Nommé sous-officier-pilote en 1940, il obtient son baccalauréat, indispensable pour devenir officier.

Participe en 194O à la campagne de Norvège avant que d’être affecté en France à Brest-Guipavas où il est nommé sous-lieutenant.

Le 24 avril 1941, alors qu’il sert dans les Balkans, il est abattu par la DCA alliée en Grèce. Transporté dans un hôpital d’Athènes, il s’en évade et regagne son unité.

De retour dans son escadrille, il participe à l’Opération Barbarossa à l’été 1941. Freytag remporte victoire sur victoire sur la chasse soviétique aux commandes de son Messerschmitt Bf 109 E. En août, il affiche sa 12e victoire et en octobre, la 19e, en novembre il totalise 26 avion abattus.

Il est décoré de la Croix de fer de 1re classe. Après une accalmie durant l’hiver, il reprend les tours d’opération en 1942 obtenant de nouvelles victoires. Le 26 juin 1942, il est promu capitaine (Staffelkapitän) et prend le commandement du 1er groupe de chasse de son escadre. Il totalise alors 57 victoires et reçoit la cravate de chevalier de la Croix de fer le 3 juillet 1942.

En juillet, son escadre rejoint la Sicile et est affectée au front de Méditerranée. Il est alors abattu au large de La Valette (île de Malte) le 27 juillet 1942 mais il est récupéré par une vedette, à la barbe des Britanniques. Il termine la campagne de Malte avec 78 victoires et y gagne son surnom : Der Löwe von Malta (le Lion de Malte).

En octobre 1942, il est envoyé sur le front d’Afrique du Nord. En février 1943, il reçoit la Croix allemande en or (Deutsches Kreuz im Gold). Le 13 février 1943, il est nommé à la tête du 2e groupe de chasse et 90 victoires à son palmarès.

Après la défaite des Allemands en Afrique du Nord, son escadrille rejoint Trapani en Sicile. Le Feldmarschall Goering ayant demandé la traduction devant un tribunal d’un homme par escadrille pour « avoir failli contre les bombardiers alliés », Freytag se porte volontaire. Comme ses camarades, il est traduit devant les juridictions militaires, et tous seront relaxés.

Le 12 juillet 1943, il est abattu, et parvient une fois de plus à rejoindre son unité. Le 24 août, il quitte le front Italien pour bénéficier en Allemagne d’un congé pour raisons de santé.

En janvier 1944, son escadrille est affectée à Aix-en-Provence (Aix les Milles) pour opérer en Italie du Nord. Le 29 janvier 1943, il est blessé au cours d’une attaque au sol de bombardiers américains.

Le 13 juin 1943 Freytag, promu major fête sa 100e victoire officielle. En août, son escadrille stationne un temps sur la base d’Orange, en vue de s’opposer à un débarquement éventuel puis gagne l’Italie qui est définitivement abandonnée le 9 septembre. L’escadrille est envoyée sur le front des Pays-Bas, où elle participe à la bataille d’Arnheim. Il commande alors l’escadre par intérim à l’âge de 25 ans.

Il prend part à l’opération Bodenplatte en janvier 1945, visant les aérodromes alliés. il remporte alors sa 102e et dernière victoire. Son escadre est envoyée en Tchécoslovaquie.

En mars 1945, il prend officiellement le commandement de son esccadre, mais pour quelques jours seulement, car il est rapidement envoyé commander l’escadre n°51.

Le 30 avril 1945, il débute sa formation de pilote sur les tous nouveaux chasseurs à réaction Messerschmitt Me 262.

Capturé près de Ratisbonne par les troupes américaines. Il est employé en qualité d’interprète. Libéré, ayant perdu les membres de sa famille, les biens familiaux confisqués par les Polonais, il devient successivement mineur, technicien puis chauffeur de taxi.

En 1952, il s’engage dans la Légion étrangère. Affecté au 5e étranger d’infanterie après son instruction à Sidi-bel-Abbès, puis à la 13e demi brigade de Légion étrangère au sein de laquelle il servira pendant 12 ans, en Indochine, en Algérie puis à Djibouti. Nommé sergent en 1962, il est, à sa demande, rétrogradé au rang de caporal-chef et affecté au 1er étranger de 1965 à 1970, date à laquelle il quitte le service actif.

Il se retire alors à l’Institution des invalides de la Légion étrangère à Puyloubier près d’Aix en Provence.
Le 5 juin 2003, l’homme aux 102 victoires est enterré avec les honneurs au carré militaire du cimetière de Puyloubier. Lors de l’inhumation, le Directeur de l’Institution des retraités de la lalégion étrangère s’adressera au défunt en déclarant « mon commandant, votre passé glorieux dans l’aviation allemande ne sera pas oublié », sur le coussin des décorations, au côté des décorations françaises figurait la Ritterkreuz. Plus discrètement, une délégation de la Luftwaffe viendra fleurir la tombe de ce légionnaire d’exception.

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  1. cher ami, ancien militaire, je fais une enquète sur une bataille aerienne,le 27 juillet 1944 un LANCASTER fut abattu à MAISONTIERS (79)
    (saint loup) par un ju 88 (chasseur de nuit) je recherche des infos sur cet équipage,je suis à votre disposition pour plus d’info,merci de me répondre, maurice lebrun ancien du 2REP LEGION.

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    • Bonjour Maurice, une question en tangente du sujet:: êtes-vous le Cal Lebrun assigné à la 10eme compagnie du 3/2REI, en particulier lors de l’attaque sur La Cao le 14/15 Avril 1952? Merci de me répondre :) C’est la seule place sur la Toile où j’ai pu trouver et correspondre avec un ancien Légionnaire « Lebrun », info suite à une lettre écrite par Poujade à mon père Jacques Zahm, convalescent à Lanessan. Affectueusement, Olivier Zahm.

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  2. Bonjour

    Je ne retrouve de trace de ce pilote qu’en Norvège en 1940…Je n’arrive pas à trouver dans quelle unité il était en Pologne et avant d’intégrer le JG77…Des infos? Dans le « Prien »?

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    • Bonjour, recherche toujours en cours aucune informations pour le moment mais je ne vous oublis pas.

      Cordialement

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