Paroles de Combattants – Temoignages Soldats- La bataille des Ardennes

En automne 1944, Hitler sait qu’il ne peut plus espérer défendre son Grand reich allemand contre les Alliés et l’armée rouge. Il décide donc, avant de déchaîner toute sa furie sur la Russie de tenter une opération désespéré et lance une offensive majeure à l’Ouest. Nombres de témoignages confirme qu’il était conscient que ceci était l’opération de la dernière chance. La propagande de Goebbels n’était la que pour maintenant le peuple derrière leur « fuhrer » qui les conduira au massacre. Folie et mégalomanie d’un homme qui à scié la branche sur laquelle il était assit.

Il décide donc d’envoyer 3 armées ré équipé à la hâte à travers le faible réseau de défense des Ardennes belges que les alliers pensaient infranchissable par une armée de blindé.
L’effet de surprise est totale pendant les premiers jours de l’offensive, elle sème le trouble et la confusion avec des opération comme celle de Skorzeny ( prochain article ).

Voici quelques témoignages d’homme de troupe, sur place à l’époque de l’offensive.

Récit du Caporal John Albert Swett de la 28e division

« Le 16 décembre, l’enfer à éclaté. Les Allemands ont commencé à pilonner nos positions. Nous étions coupés du 17e et encerclés en petits groupe. Nous n’avions pas de nourriture (…) nous tombions à court de munitions. Nos commandants et régiment décidèrent notre reddition le 19 décembre.
Sur le champ de bataille, c’est toujours la confusion. Ceux qui sont dans les rangs ne savent pas ou ils sont, ni ce qui se passe. On ne voyait même pas le soleil, le ciel était constamment couvert…
A 15 h 30, le 19 décembre, un haut parleur monté sur une véhicule militaire annonçait avec une voix probablement allemande, que nos officiers avait décidé notre reddition et que nous devions descendre de la colline et nous ranger sur la route…
J’avais quelques armes dont une carabine – sans aucune munition – un .45 et ce que l’on appelait un pistolet graisseur, un petit automatique.
Mais on nous avait appris à démanteler toutes nos armes, si jamais nous étions faits prisonniers, ainsi qu’a disperser les pièces afin d’empêcher leur rassemblement. J’ai donc mis du temps pour tout démonter, jeter les pièces dans la forêt et finalement descendre la colline jusqu’à la route. Dans le camp, nous n’avions pratiquement pas de nourriture. Nous recevions chaque jour un peu de soupe et un morceau de pain, de plus en plus petit les trois derniers mois [ Quand nous avons été interrogés] la plupart d’entre donnaient uniquement leur nom, leur rang et leur matricule, ce qu’on nous avait appris auparavant. Mais ils insistaient pour qu’on leur donne toutes les informations désirées.
Finalement, ils en ont juste capturés quelques-uns et ont laissé les autres dans la neige sans veste ni rien (..) certain disaient que nous étions resté ainsi 3 heures. Pour ma part je pense que ca a durée moins d’une heure. Ils se lassaient de nous voir debout comme ca.
Le pire souvenir qu’il me reste concerne un gas qui avait reçu une balle, ou un éclat d’obus, dans la main. Il possédait donc un bandage et tenait sa main sous sa blouse afin de la garder au chaud. Mais un allemand est arrivé, lui a tiré la main pour finalement la frapper avec la crosse de son fusil.
 »

Vous pouvez vous procurer Paroles de combattants : La bataille des Ardennes à cette adresse.



Ardennes 1944

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  1. bon article mais plein de fautes « amigo » le rieuch,(Reich) et le colonel Scorzini (Skorzeny) a revoir.Une petite question ou avez vous trouvez le recit du Caporal sweet?
    cordialement dg

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    • Merci pour le retour l’article date en effet de quelques années, j’y ai apporté les modifications signalés et ai ajouté un lien ou vous procurer les récits.
      Amicalement

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